Causerie Libertaire lundi 16 mars: Victor Serge et Guerre d’Espagne

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CAUSERIE LIBERTAIRE

lundi, 16 mars – 18h30
au DIRA / 2033, boul. St Laurent

Claude RIOUX,
des éditions de la Rue Dorion/Montréal
présentera les thèmes
de deux ouvrages majeurs de l’histoire sociale :

CARNETS (1936-1947)
de Victor Serge

Fruits d’une discipline militante et littéraire, ces
carnets, livrés à la lecture sans médiation ni correction
a posteriori, font alterner analyses politiques, témoignages
et réflexions personnelles. L’ensemble propose
les éléments d’une contre-histoire des années capitales
du XXe siècle. On y retrouve à la fois les qualités d’écri –
vain de Victor Serge (finesse des portraits, description
inspirée des villes et des paysages traversés) et l’originalité
de ses analyses politiques (permanence de l’espérance
socialiste malgré l’isolement et la défaite)

Né à Bruxelles dans une famille d’exilés anti-tsaristes, rédacteur
à l’anarchie, Victor Serge (1890–1947) rejoint la Russie à l’annonce
de la révolution après avoir participé en juillet 1917 à une
tentative de soulèvement anarchiste à Barcelone. Membre de
l’opposition de gauche du parti bolchevique, il connaît la prison
puis la relégation en Oural. Expulsé d’URSS après des années
d’interventions de militants et d’écrivains, il arrive à Bruxelles en
avril 1936. En 1941, il réussit à fuir la France et rejoindre
l’Amérique centrale avec son fils Vlady grâce au Centre américain
de secours (Varian Fry, Marseille). Il meurt à Mexico en 1947.

LA GUERRE D’ESPAGNE
révolution et contre-révolution (1934-1939)
de Burnett Bolloten

La révolution espagnole fut la plus singulière des
révolutions collectivistes du XXe siècle. C’est la seule
révolution radicale et violente qui se soit produite dans
un pays d’Europe de l’Ouest et la seule qui ait été,
malgré l’hégémonie communiste croissante, véritablement
pluraliste, animée par une multitude de forces,
souvent concurrentes et hostiles. Incapable de s’opposer
ouvertement à la révolution, la bourgeoisie s’adapta au
nouveau régime dans l’espoir que le cours des événements
changerait. L’impuissance manifeste de leurs
partis incita très vite les libéraux et les conservateurs à
rechercher une organisation capable d’arrêter le courant
révolutionnaire lancé par les syndicats anarchiste et
socialiste. Quelques semaines seulement après le début
de la révolution, une organisation incarnait à elle seule
tous les espoirs immédiats de la petite et moyenne
bourgeoisie : le parti communiste.

Maîtrisant une immense bibliographie, ce livre offre non seulement
une synthèse magistrale de la guerre d’Espagne, mais aussi
la possibilité de dépasser un stade où la mémoire était trop étroitement
mêlée à l’histoire pour permettre de déceler les enjeux de
cette période cruciale du XXe siècle.

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