NABUZARDAN, NABUZARDAN ! de Patrick Tillard. La poésie est aussi disponible à L’Insoumise !

NABUZARDAN, NABUZARDAN !
de Patrick Tillard
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La poésie est aussi disponible à L’Insoumise !

nazardan

Nabuzardan, Nabuzardan ! propose une incursion à travers une critique politique qui s’est faite chaire poétiquement. Il met en perspective la précarité de l’histoire, la fausse certitude d’une langue devenue sans substance et le repli sur soi. Et montre combien la perte de l’amour et la solidarité brisée laissent derrière eux des monceaux de ruines que nous renvoient comme un miroir les épaves du présent : la résignation et la soumission. Il s’adresse à ceux qui voient dans la négation le début de l’acte de dépassement.

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Un commentaire pour NABUZARDAN, NABUZARDAN ! de Patrick Tillard. La poésie est aussi disponible à L’Insoumise !

  1. Christiane marciano dit :

    Ces poèmes plein de cette flamme du refus de la misère de la pauvreté de l’aliénation de l’exploitation des valeurs modernes tout autant qu’anciennes qui minent et sapent le social… Force puissance violence des images des visions des mots cernant le désarroi l’esclavage l’asservisement d’aujourd’hui le méfaits de la télé et tant d’autres choses.
    Rappel des crimes contre les Indiens… Du vol de la terre… de leur asservissement..
    Dire les quatre vérités. Qu’importe ce qu’en diront les bien-pensants, les âmes « séantes » ,les poètes amoureux de la « posture » !
    Se pencher sur des rambardes dangereuses sous lesquelles coulent des eaux croupies et sales et la conscience d’une pauvre médiocrité …
    Par un « retournement » si fréquent dans l’Histoire, Nabuzardan-Tillard s’attaque à une des Babylones modernes et en dénonce dans une poétique qui vous pénètre d’une intense émotion les méfaits et les crimes contre l’esprit, voire les corps ! Ah, si tous les prêtres chrétiens, au nom de leur Christ s’étaient levés dans le Québec, à travers le monde et avaient pris, comme l’écrit Rabelais, « leur soutane entre les dents », nos Babylones n’en seraient pas là. Merci Patrick Tillard de nous envoyer le résultat de l’incurie millénaire à la figure. Savram.

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