« Le mouvement situationniste. Une histoire intellectuelle », la révolte des artistes subversifs

L’Insoumise a une section Situationniste très bien fournie avec les textes fondateurs de l’Internationale Situationniste (IS) et nombre d’analyses de son action contre le vieux-monde capitaliste et de son influence sur les mouvements révolutionnaires. Ce nouveau livre vient jeter un éclairage particulier sur la critique radicale de l’IS face aux avants-gardes artistiques dont elle était issue en majorité à ses débuts. L’auteur se penche aussi, tant sur les continuateurs que sur les récupérateurs de L’IS, maintenant que les archives de Guy Debord (son membre le plus connu) ont été achetés par l’état français et classées bien national à la BNF cette analyse est d’actualité…
Par ailleurs, la plupart des textes de l’IS sont disponible sur le web dont l’intégrale de leur revue, entre autre sur le site de:
http://debordiana.chez.com/debordiana.htm

Le mouvement situationniste
Une histoire intellectuelle

Patrick Marcolini
Éditions l’Échappée
340 pages | 16,5 x 22 cm
30$

Présentation de l’éditeur:
Dans les années 1960 et 1970, partout dans le monde, des révoltes éclatent contre l’emprise grandissante de la marchandise et de l’État sur tous les aspects de la vie. Les situationnistes ont contribué à forger les outils critiques de ce soulèvement généralisé, aux côtés d’intellectuels et de groupuscules influencés par le marxisme et l’anarchisme. Mais à la différence de ces derniers, ils ne venaient pas tant du mouvement ouvrier que des avant-gardes artistiques du XXe siècle : Dada, le surréalisme, le lettrisme. Artistes en rupture de ban, mi-rebelles mi-voyous, les situationnistes s’étaient réunis sur la base d’un programme radical : le refus des conditions de vie faites à l’homme moderne, aussi bien dans les sociétés capitalistes avancées que dans les régimes dits communistes, et la volonté d’expérimenter de nouvelles formes d’existence et de communauté en rupture avec l’ordre établi.
Ce livre analyse avec précision les racines culturelles des théories et des pratiques situationnistes. Il explore également leur postérité diverse et souvent contradictoire : entre récupération et radicalisation, du côté des intellectuels postmodernes ou de l’art contemporain, chez les stratèges du pouvoir néocapitaliste comme dans les rangs des révoltés d’aujourd’hui.

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