« L’emprise numérique », notre prison pas si virtuelle

L’emprise numérique
Comment Internet et les nouvelles technologies ont colonisé nos vies
Cédric Biagini
448 pages | 12 x 18,5 cm
20$

L’emprise numérique de Cédric Biagani aux éditions L’ÉCHAPPÉE, est une analyse fouillée et un réquisitoire implacable contre la prison informatique dans laquelle nous sommes en train de nous enfermer ou plutôt de nous faire enfermer. À celle et ceux qui ne voient que les possibilités pratiques positives du numérique, bien réelles aussi, ce livre ouvrira de nouveaux questionnements pour peu qu’on le lise en laissant ses a-priori au vestiaire virtuel…


L’auteur qui est un des animateurs de cette maison d’édition a aussi écrit ou participé à plusieurs autres livres :
http://www.lechappee.org/

Présentation du livre par l’éditeur:

Cartable électronique, cloud, e-book, Twitter, tablette tactile, Facebook, smartphone, big data… Le déferlement techno-logique bouleverse notre rapport au monde, aux autres et à nous-mêmes. Les nouvelles technologies donnent l’illusion de la toute-puissance : transparence, accès immédiat à une infinité de connaissances et de produits culturels, démulti-plication des contacts et des échanges, accélération, etc.

Multinationales du high-tech, start-ups ou hacktivistes, tous prétendent construire un monde sans conflit dans lequel les humains communieraient ensemble grâce à leurs machines magiques, affranchis de toutes contraintes et limites (temporelles, spatiales, relationnelles, corporelles), dans une société fondée sur la fluidité et l’instantanéité des échanges, organisée sur le modèle du réseau informatique : une forme de marché idéal. L’utopie libérale se réalise grâce à la révolution numérique en cours.

Les nouvelles technologies recomposent le monde selon leur propre logique, celle de la performance et de l’efficacité. Elles renforcent le règne de la compétition et l’exigence d’aller toujours plus vite, de se mobiliser intégralement pour son entreprise et sur les « réseaux sociaux », d’être capable de s’adapter à toutes les évolutions technoculturelles, sous peine d’être exclu. L’homme numérique croit avoir trouvé l’autonomie en se débarrassant des pesanteurs du vieux monde matériel. « Enfin libre ! », dit-il, alors qu’au contraire, il dépend de plus en plus de dispositifs technoscientifiques. Pour rester dans la course et tenter de maîtriser un réel qui lui échappe, il multiplie les machines. Mais ce sont elles qui désormais le possèdent.

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